Des Coteaux D'Occitanie

Des Coteaux D'Occitanie Berger Américain Miniature

Berger Américain Miniature

La neige est-elle dangereuse pour votre chien ?



La neige en hiver est un moment de féérie et vous avez peut-être envie de partager cet instant avec votre chien. Mais quels sont les dangers de la neige pour votre chien ?

Le Dr Pierre Fabing, vétérinaire, nous éclaire sur les précautions à prendre.



Beaucoup de chiens adorent se rouler dans la neige ou tentent d’en gober les flocons. Même si la neige ne représente pas un danger immédiat pour votre chien, pensez à prendre certaines précautions.

Tous les chiens supportent-ils la neige ?

Si vous décidez d’aller faire une promenade avec votre chien dans la neige, voici quelques détails auxquels vous devez prêter attention :

  • La fourrure du chien : les races nordiques comme les Huskies ou les Samoyèdes sont naturellement équipées pour affronter le froid. En revanche, les petits chiens à poil court comme les Chihuahuas ou les Bouledogues peuvent rapidement avoir froid.

  • L’hypothermie : un chien mouillé perd plus vite sa chaleur corporelle. S’il tremble ou semble désorienté, il est essentiel de le mettre vite au chaud.

  • Les engelures : les extrémités comme les oreilles, la queue ou les coussinets peuvent geler et devenir très douloureux.


Les risques insoupçonnés de la neige pour votre chien

Vous l’aurez compris, un chien qui va dans la neige peut attraper froid. Mais ce n’est pas le seul danger qui le guette. Certains sont même assez insoupçonnés :

  • Des problèmes digestifs : mangée en excès, la neige peut provoquer des troubles digestifs ou des irritations de l’estomac chez votre chien.

  • Des gerçures entre les coussinets : la neige mélangée au sel de déneigement peut s’accrocher entre les coussinets et créer des irritations.

  • Des accidents : des chutes, des glissades ou même un choc avec des skieurs, ne sont pas à négliger pour les chiens qui accompagnent leur maître.


Comment protéger votre chien de la neige pour une promenade en toute sécurité ?

Pour que ce moment partagé avec votre chien reste dans la catégorie bons souvenirs, il est recommandé de mettre en place des actions simples :


  • Adaptez la durée des sorties : si votre chien commence à trembler ou à lever ses pattes, il est temps de rentrer.

  • Protégez ses coussinets : une épilation des poils entre les coussinets, l’application d’une cire protectrice voire des bottines sont des précautions idéales pour assurer le confort de votre chien.

  • Surveillez son hydratation : même en hiver, votre chien doit boire régulièrement. La neige ne remplace pas l'eau et peut même le déshydrater.

  • Restez attentif aux signaux : si votre chien est fatigué ou mal à l’aise, il faut adapter la sortie.


Avec quelques précautions, la neige restera un terrain de jeu idéal pour votre chien. Il ne vous reste plus qu’à profiter de ces instants magiques avec votre chien et faire de beaux albums photos souvenirs.
La neige est-elle dangereuse pour votre chien ?

À partir de quand le froid devient-il un problème pour un chien

À partir de quand le froid devient-il un problème pour un chien
À partir de quand le froid devient-il un problème pour un chien en promenade ?
Source Ouest France du 6/02/2026
Alors que nous sommes au cœur de l'hiver en ce mois de février 2026, la routine des promenades prend une tournure souvent moins bucolique qu'au printemps. Entre trottoirs glissants et rafales glaciales, on a parfois tendance à oublier que la résistance au froid n'est pas universelle dans le règne animal. L'hiver transforme nos balades quotidiennes et la vigilance s'impose dès les premières gelées pour éviter que la sortie hygiénique ne vire au cauchemar glacé pour votre compagnon. Il ne s'agit pas de materner excessivement l'animal, mais de comprendre ses limites physiologiques face à des éléments parfois rudes.
La barre fatidique des 5°C : petits gabarits et poils ras en première ligne
Il existe une idée reçue tenace selon laquelle la fourrure suffirait à protéger n'importe quel canidé de toutes les intempéries. C'est faux. Physiologiquement, un chien de moins de 10 kg ou à poil ras ressent le froid de manière intense dès que la température descend sous la barre des 5°C. Contrairement à un Terre-Neuve ou un Husky, dont le sous-poil dense agit comme un isolant thermique redoutable, les races comme le Chihuahua, le Lévrier ou même le Bouledogue français se retrouvent quasiment nus face au vent d'hiver.
Le métabolisme de ces animaux doit alors fournir un effort considérable pour maintenir leur température corporelle stable. Pour ces profils spécifiques, une simple brise à 4°C peut provoquer une déperdition de chaleur rapide. Ce n'est pas une question de fragilité caractérielle, mais d'une simple incapacité physique à retenir la chaleur. Ignorer ce seuil thermique, c'est exposer l'animal à des risques d'hypothermie bien réels, surtout si l'humidité s'en mêle.
Quand le corps parle : tremblements, dos rond et refus d'avancer
Le langage corporel canin est rarement ambigu pour qui sait l'observer avec un peu d'attention. Si le chien commence à grelotter, ce n'est pas pour attirer l'attention, mais parce que son organisme tente désespérément de produire de la chaleur par contraction musculaire. Les tremblements, le refus d'avancer et le recroquevillement témoignent d'un inconfort majeur. On observe souvent une posture caractéristique : le chien fait le dos rond, rentre la queue entre les jambes et baisse la tête, cherchant à réduire au maximum sa surface corporelle exposée à l'air ambiant.
Un autre indicateur qui ne trompe pas est l'alternance d'appui sur les pattes, comme s'il marchait sur des braises, ou l'arrêt total au milieu du trottoir. L'apparition de tremblements, d'un dos rond ou d'un refus d'avancer doit sonner l'heure du retour immédiat vers la chaleur du foyer. Inutile de tirer sur la laisse ou d'insister pour finir le tour du quartier : à ce stade, la promenade ne procure plus aucun bien-être et devient une source de stress physique et psychologique.
Le manteau et les bottines : une protection vitale contre le gel et le sel
Loin des considérations esthétiques parfois douteuses, l'équipement hivernal a une fonction sanitaire primordiale. Pour les chiens vulnérables cités plus haut, les protections efficaces sont les manteaux imperméables couvrant le poitrail et les bottines. Le poitrail abrite les organes vitaux (cœur et poumons) et se trouve très près du sol, donc de la zone la plus froide ; le couvrir est une nécessité, pas un luxe. Un simple pull en laine qui prend l'humidité sera, au contraire, contre-productif puisqu'il refroidira l'animal.
Par ailleurs, on oublie trop souvent l'agression chimique que subissent les coussinets. Le sel de déneigement, répandu généreusement sur nos routes en février, est corrosif et peut causer des brûlures douloureuses. L'usage de bottines pour les coussinets sensibles ou, à défaut, l'application d'un baume protecteur avant la sortie, permet d'éviter ces désagréments. Le rinçage des pattes à l'eau tiède au retour est d'ailleurs une habitude salutaire.
Choisir un manteau imperméable et coupe-vent.
Vérifier que le vêtement ne gêne pas les mouvements naturels.
Protéger les coussinets avec des chaussons ou de la cire spécifique.
Une promenade hivernale réussie repose sur la capacité du maître à anticiper les besoins de son animal et à l'équiper correctement pour que le froid reste un plaisir et non une souffrance. En adaptant la durée des sorties et en investissant dans un matériel adéquat, on s'assure que février se passe sans visite d'urgence chez le vétérinaire. Après tout, rien ne vaut une bonne sieste au chaud après avoir bravé, raisonnablement, les éléments.

Comment protéger votre chien du froid ?

En hiver, les chiens peuvent souffrir du froid, surtout s'ils sont de petite taille ou ont un pelage léger.

Le Dr Pierre Fabing, nous explique les risques du froid pour nos compagnons à quatre pattes et comment les protéger efficacement.



L'hiver peut être difficile pour nos chiens, en particulier en fonction de leur taille et de leur pelage. Beaucoup pensent que leur fourrure les protège entièrement, mais la réalité est plus complexe.

L'influence du froid selon la taille et le pelage

Les chiens de petite taille, comme les chihuahuas ou les yorkshires, ont plus de mal à conserver leur chaleur corporelle que les grands chiens, comme les labradors ou les bergers allemands, en raison de leur volume plus réduit. Un petit chien ressentira le froid dès 5°C, tandis qu'un grand chien peut supporter des températures plus basses. Le type de pelage joue aussi un rôle : un husky, avec son épais pelage, est bien adapté au froid, tandis qu'un bouledogue ou un lévrier, à poil court, grelottera rapidement. Il est donc important d'ajuster les sorties et protections en fonction de la taille et du pelage de votre chien.

Les risques du froid pour leur santé

Le froid peut entraîner de sérieux problèmes de santé chez nos chiens, comme les engelures, qui touchent surtout les oreilles, la queue et les coussinets. Ces lésions peuvent être très douloureuses. L'hypothermie est également un risque majeur si votre chien reste trop longtemps à l'extérieur par temps froid. Les signes d'hypothermie incluent des tremblements, une léthargie et de la désorientation. Même sans atteindre ces extrêmes, le froid peut exacerber des problèmes comme l'arthrose, particulièrement chez les chiens âgés.

Comment protéger votre chien du froid ?

Pour protéger votre chien, il est conseillé de limiter les sorties longues. Plusieurs petites promenades sont mieux que de longues balades en plein froid. Si votre chien a les poils courts ou est de petite taille, un manteau peut vraiment l’aider à garder sa chaleur. Protégez également ses coussinets en rinçant les éventuels résidus de sel de déneigement et en appliquant une crème protectrice. Enfin, gardez en tête que si vous avez froid, votre chien aussi ressentira le froid. Assurez-vous qu'il soit bien au chaud après chaque sortie.

En suivant ces simples conseils, vous garantirez à votre chien un hiver confortable et sans danger.
Comment protéger votre chien du froid ?

Chien sous la neige : faut-il lui acheter un manteau et des bottes ?

Julie de Binôme Canin nous aide à comprendre le comportement de nos compagnons à quatre pattes et de leurs habitudes hivernales. Découvrez comment prendre soin de votre chien et réussir un réveillon avec lui !



Julie de Binôme Canin, une comportementaliste animal, nous explique que certains chiens sont particulièrement sensibles au froid.

Les petits chiens, comme le coton de Tuléar, les races à poils courts ou encore les chiens âgés peuvent être réticents à sortir par temps froid. Pourtant, ce comportement n'est pas nécessairement un signe de feignantise.

"Les chiens sont souvent le miroir de leurs maîtres", explique Julie. Si vous, en tant qu'humain, n'avez pas envie de sortir par mauvais temps, votre chien pourrait partager ce sentiment. L’idée, c’est de rendre la sortie positive, même par temps froid, en l’encourageant de manière agréable et en créant des environnements abrités où il peut faire ses besoins tout en étant protégé des intempéries.

Manteau et bottes : accessoires ou nécessité ?

Un manteau peut être très utile si votre chien montre des signes de froid (tremblements, coussinets glacés, ventre ou oreilles froides). Julie conseille d’utiliser un manteau pour les températures en dessous de zéro, même pour les chiens plus grands.

Cependant, les bottes sont à réserver à des situations extrêmes, comme lorsqu’il y a de la neige ou du sel sur le sol. En effet, ces accessoires peuvent gêner la marche naturelle du chien et doivent donc être utilisés avec parcimonie.

Préparer un réveillon parfait pour son chien

Les fêtes de fin d’année approchent et Julie nous donne des astuces pour célébrer Noël et le réveillon avec nos compagnons à quatre pattes. Pourquoi ne pas leur préparer un repas spécial ? Un plat composé de viande maigre (poulet, dinde) accompagné de légumes comme des carottes, des haricots verts et de la purée de patate douce ravira votre chien. Assurez-vous d'éviter les aliments trop gras et surtout, ne donnez pas de chocolat, de raisins secs, d’ail ou de poivrons à votre chien. Ces aliments sont dangereux pour leur santé.

Julie de Binôme Canin insiste également sur l’importance de sécuriser la maison pour éviter que nos chiens n’ingèrent des aliments toxiques pendant les repas. Fermez bien les poubelles et rangez les restes hors de portée.

Attention aussi aux plantes décoratives comme le gui, le houx et les poinsettias, qui peuvent être toxiques pour nos animaux.
Chien sous la neige : faut-il lui acheter un manteau et des bottes ?

Ses coussinets étaient abîmés

Ses coussinets étaient abîmés
« Ses coussinets étaient abîmés à chaque retour de promenade » : le geste tout simple que j’aurais aimé connaître avant l’hiver
Source Ouest France du 7/02/2026
Février est bien là, et avec lui cette lassitude de l'hiver qui s'étire. On pense souvent, à tort, que le principal ennemi des promenades canines à cette période de l'année est le froid mordant ou le sol gelé. Pourtant, la réalité qui se joue au niveau des pattes de nos compagnons est bien plus insidieuse. Il suffit d'observer cette démarche hésitante au retour du parc ou ce léchage compulsif des coussinets pour comprendre que quelque chose ne tourne pas rond. Avant même de voir tomber les premiers flocons, j'aurais aimé savoir combien certaines balades pouvaient être redoutables pour les coussinets de mon chien. Voici les astuces qui auraient évité bien des bobos et des regrets hivernaux.
Comprendre le véritable danger qui guette les coussinets en hiver
On a tendance à humaniser nos animaux en pensant qu'ils ont simplement froid aux pieds. Si la résistance naturelle des coussinets est impressionnante, elle n'est pas conçue pour résister aux agressions chimiques modernes. Le problème ne vient pas tant de la neige elle-même, mais de la réponse urbaine au verglas.
Le sel de déneigement : un faux allié qui brûle et fissure
Derrière l'apparence anodine des trottoirs dégagés se cache une réaction chimique violente pour l'épiderme canin. Le sel de déneigement contient majoritairement du chlorure de sodium et parfois du chlorure de calcium. Ces substances, efficaces pour faire fondre la glace, agissent comme de véritables agents corrosifs sur la peau.
Le mécanisme est doublement pervers : non seulement ces sels assèchent drastiquement les coussinets, provoquant des craquelures, mais le chlorure de calcium dégage de la chaleur au contact de l'humidité. Résultat ? Cela provoque des brûlures chimiques et des crevasses douloureuses. Ce n'est donc pas le gel qui fait souffrir l'animal, mais bien le traitement de la chaussée.
Pourquoi les coussinets réagissent si mal et comment s'en apercevoir
Contrairement à une chaussure, le coussinet est un tissu vivant, irrigué et sensible. Lorsque la barrière cutanée est attaquée par le sel, l'animal ressent une irritation immédiate. Les signes ne trompent pas, pour peu qu'on prenne la peine d'observer :
Le chien boite ou soulève une patte soudainement pendant la marche.
Il se lèche intensément les pattes une fois rentré au chaud.
Les coussinets deviennent rouges, rêches, ou présentent des fissures visibles.
Si l'on remarque ces symptômes, le mal est souvent déjà fait. C'est pourquoi la gestion de l'après-balade est tout aussi cruciale que la promenade elle-même.
Oublier les idées reçues, adopter les bons gestes protecteurs
Il ne s'agit pas d'empêcher le chien de sortir — l'exercice reste vital pour son équilibre mental et physique —, mais de changer notre routine de retour. On imagine souvent que sécher les pattes suffit, or c'est une erreur fondamentale.
Le secret du rinçage express après chaque sortie
C'est sans doute le geste le plus sous-estimé et pourtant le plus efficace : le rinçage systématique des pattes après chaque sortie demeure la clé de la prévention. Passer un simple chiffon sec ou une serviette ne fait que déplacer les cristaux de sel et les incruster davantage entre les doigts.
L'idéal est de tremper rapidement chaque patte dans une bassine d'eau tiède (jamais chaude) pour dissoudre et éliminer les résidus chimiques. Ce rinçage permet de débarrasser la peau des agents irritants avant qu'ils ne causent des brûlures. C'est une habitude à prendre, un peu fastidieuse au début, mais qui sauve bien des visites chez le vétérinaire.
Le rituel du baume à la cire d'abeille pour créer une vraie barrière
Avant même de franchir le seuil de la porte, une autre étape change la donne : l'application de baume protecteur. Oubliez les crèmes hydratantes humaines qui ramollissent trop la corne. Il faut privilégier un corps gras hydrophobe.
L'application de baume protecteur à base de cire d'abeille avant la promenade crée un film isolant entre le coussinet et le sol agressif. Si vous souhaitez réaliser un mélange maison simple et efficace, voici une base intéressante :
50 g de cire d'abeille (pour l'effet barrière)
30 g d'huile de coco (pour l'hydratation)
20 g de beurre de karité (pour la souplesse)
Ce type de baume empêche le sel de pénétrer directement dans les microfissures et limite l'adhérence des boules de glace.
Adapter ses promenades pour des pattes en pleine forme tout l'hiver
La protection passe aussi par une certaine intelligence tactique dans le choix de nos itinéraires. En ville, la ligne droite n'est pas toujours le chemin le plus sûr pour un chien citadin en hiver.
Choisir des parcours moins exposés au sel
Le choix d'itinéraires non traités quand c'est possible est une stratégie payante. Les trottoirs principaux sont souvent saturés de produits de fonte. Il vaut mieux privilégier, si l'environnement le permet, les parcs, les chemins de terre gelés ou la neige fraîche qui n'a pas été souillée par les déneigeuses.
Marcher sur la neige tassée est nettement moins agressif pour les coussinets que de patauger dans la gadoue saline des caniveaux. C'est parfois une question de quelques mètres, mais traverser la rue pour marcher sur une zone non salée fait une différence notable sur l'état des pattes en fin de saison.
Anticiper pour ne plus jamais être pris au dépourvu lors des balades froides
L'anticipation passe aussi par un entretien régulier des poils. Les poils longs entre les coussinets agissent comme des éponges à sel et favorisent la formation de glaçons compacts très douloureux. Couper régulièrement ces poils à ras permet de limiter la surface d'accroche pour les agents irritants.
En surveillant l'état des pattes chaque semaine et en appliquant ces filtres de protection, on transforme une période à risque en une saison de balades agréables. C'est une discipline de propriétaire, certes, mais nécessaire.
En intégrant le rinçage et la protection par la cire à votre routine quotidienne, vous offrez à votre compagnon un confort immédiat face aux agressions chimiques de l'hiver.